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Chômage, jeunes vs. vieux : « Vous vous êtes bien tapé la cloche »

 

La publication du témoignage d’une jeune chômeuse diplômée a fait réagir. Et dans les commentaires, la conversation s’est vite orientée vers le conflit des générations.

Ce lundi 4 mars, cette jeune femme titulaire d’un master et ancienne cadre dans une multinationale racontait sur Rue89 à quel point sa quête d’emploi était devenue un boulot à plein temps. Les commentaires ne se font pas attendre, et c’est Percy Schramm qui lance le débat :

« J’ai parfois l’impression du risque de fracture générationnelle. La génération des baby-boomers n’ayant pas connu la guerre, entrant dans la vie active durant une période faste et prenant sa retraite au moment où il y a encore un système qui tient debout, est celle qui s’accroche le plus aux avantages acquis, laissant une société en bien mauvais état à la génération des 25-35 ans et refusant tout changement qui pourrait remettre en cause sa qualité de vie. »

Le commentaire touche, les anciens s’émeuvent, répondent. De Gaulle sera invoqué, le Conseil national de la résistance pris à partie, la Sécurité sociale rappelée.

« Tu devrais bien profiter de ta retraite… »

Percy Shramm n’est d’abord pas seul. Borice, « extrémiste centriste », par exemple, lui emboîte le pas, amer, et plus imagé :

« Vu d’ici, pour ma génération, vous vous êtes bien tapé la cloche, et maintenant que le frigo est vide, vous venez nous postillonner à la gueule que le foie gras avait un goût… »

Puis :

« Avec un peu de recul, tu devrais bien profiter de ta retraite et de ta sécu, et n’oublie pas de lever ton verre aux jeunes connards qui rincent en étant obligés de quémander un coup de main pour loger et bouffer à leurs gros cons de parents, qui s’offusquent qu’ils n’aient toujours pas lancé un crédit pour se payer un logement et être “indépendants”… »

« Bien contents d’être éduqués, soignés »

Première attaque : « 40 ans de “laisser-pourrir”, dénonce Percy Shramm. Faudrait-il que cette jeune génération fasse sentir à la génération des baby-boomers le poids des réformes non faites ? », s’interroge-t-il.

Du côté des plus de 50 ans, on estime pourtant exactement le contraire,développe Padiran :

« Les acquis sociaux qui ont été gagnés dans les luttes avant, pendant et après les Trente glorieuses, ont servi à ce que nos enfants fassent des études et nos vieux se soignent et aient un minimum de retraite pour cela et, comme dans toutes les démocraties, l’Etat a emprunté de l’argent.

Ceux qui reprochent le luxe de notre fonction publique sont les mêmes qui sont bien contents d’être éduqués, soignés, et d’avoir des minimums sociaux en cas de perte d’emploi, ce qui à permis d’amortir la crise financière en 2008. Le mot solidarité avait un sens, maintenant il est galvaudé, voire piétiné. »

Même Axel Borg, plus jeune, approuve :

« Si les vieux ne s’étaient pas accrochés aux acquis, il en resterait encore moins pour les jeunes aujourd’hui, des acquis [...]. Bref, taper sur les vieux c’est bien commode, mais taper sur les responsables de tous âges serait plus pertinent. »

S’ensuit tout un débat sur le déficit et la dette, pour savoir quelle génération a mené le pays « à la banqueroute », graphiques à l’appui. Les Allemands, les Anglais et même les Américains sont appelés à témoigner à la barre.

Les mêmes galères à 55 ans

Mais les anciens tiennent un autre argument : l’âge ne préserve pas de la précarité. D’ailleurs, Le Provencal, à 55 ans, vit les mêmes galères à Marseille. Elle ne le raconte cependant pas pour prendre part au conflit, mais pour soutenir la jeune femme qui a témoigné :

« J’ai une expérience longue comme le bras, une aptitude d’adaptation à des métiers différents, je parle anglais couramment et je veux encore bosser dix ans pour apporter le meilleur à mes filles qui sont très jeunes et parce que je suis en pleine forme.

Le dernier coup de fil reçu d’une stagiaire pour un poste “à une heure de Lyon”, mais qui n’a pas su me préciser où… »

Et les anciens de la citer en exemple.

« La mobilité n’est pas une invention de 2013 »

Les jeunes ne sont donc pas les seuls concernés. Ils ne sont pas non plus les premiers, comme le rappelle Padiran, pédagogue :

« Je fais partie de la génération des baby-boomers, et je lis sur ce fil beaucoup d’amertume, voire de l’hostilité envers nous. Je voudrais rectifier certaines contre-vérités :
1) en 1971, à cause de la première crise pétrolière, des bassins d’emplois comme ceux de la Seine ou du Rhône, là où se trouvent les raffineries, ont vu les perspectives de travail partir en fumée et celles et ceux qui avaient des formations techniques partir vers d’autres horizons, quelquefois à des milliers de kilomètres ;
2) le plein emploi est revenu après la mise en place de plans d’industrialisation dans le nucléaire, l’aéronautique, le ferroviaire, l’aviation, etc. Les jeunes de l’époque n’ont pas hésité à partir du pays pour faire leur nid ailleurs, au détriment de la perte de leurs racines familiales. La mobilité professionnelle n’est pas une invention de 2013. »

Du coup, pour lui :

« Autant je peux être indulgent avec des employés ou ouvriers peu qualifiés qui perdent leur emploi à 50 ans alors qu’ils ont encore leurs enfants à charge et une maison sur le dos, autant il me manque des larmes à l’œil quand une jeune de 30 ans avec master et quelques expériences me dit qu’elle ne trouve pas de travail dans un rayon de 50 km autour de chez elle. »

Ce que Frangipane trouve injuste :

« Tout le monde n’a pas la possibilité, le courage ou l’envie d’aller changer de région ou de pays pour trouver un job… Là, tu vois, je te trouve dur. »

Lui-même a passé des mois au chômage, et il n’aurait « jamais pu/voulu » aller loin de chez lui pour travailler :

« Je sais, c’est moche, mais j’assume, ma famille, elle est ici et pas à 100 km de chez moi. »

« Les nouveaux trentenaires cyniques »

Les anciens confient avoir bien conscience du problème et ne pas vouloir le minorer. Les jeunes répondent que ce sont d’autres baby-boomers qui sont visés, pas ceux qui participent à la discussion.

Et DiaboloSatanas, au chômage peu avant la retraite, trouve sans le vouloir un sujet qui met tout le monde d’accord :

« Ça fait plusieurs potes à moi d’à peine 40 ans qui bossent comme des dingues qui me disent qu’ils sont un peu effrayés par les dents qui rayent le parquet des nouveaux trentenaires égoïstes et totalement cyniques. Ça devient de plus en plus dur les batailles de générations quand le gâteau rétrécit, j’en ai peur. »

Là, même Percy Shramm acquiesce :

« Ces jeunes que vous décrivez sont ceux qui s’habituent à avoir tout tout de suite et mon expérience personnelle m’a fait croiser ces individus, qui n’ont pas beaucoup d’expérience mais des mâchoires carnassières pour la concurrence. Oui, le gâteau rétrécit et la place au soleil coûte cher. Moi, ça ne me rassure pas pour l’avenir et sur la cohésion sociale de ce pays. »



PSG : Zlatan Ibrahimovic pourra jouer l’aller contre Barcelone

Parc des Princes (Paris). Zlatan Ibrahimovic pourra jouer le quart de finale de Ligue des Champions contre le FC Barcelone.Initialement suspendu, l'attaquant suédois du PSG a vu sa suspension de deux matchs réduite de moitié.< />
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Parc des Princes (Paris). Zlatan Ibrahimovic pourra jouer le quart de finale de Ligue des Champions contre le FC Barcelone.Initialement suspendu, l’attaquant suédois du PSG a vu sa suspension de deux matchs réduite de moitié.

Zlatan Ibrahimovic pourra jouer le quart de finale aller de la Ligue des Champions contre le FC Barcelone le 2 avril prochain au Parc des Princes. La suspension pour deux rencontres de l’attaquant suédois a été réduite de moitié mardi par la commission d’appel de l’Uefa qui examinaitle recours déposé par le PSG.

La démarche du club parisien est couronnée de succès mais elle aurait pu aussi aboutir à une confirmation voire une aggravation de la suspension du meilleur buteur du championnat de France.

Le joueur parisien avait été exclu dans les arrêts de jeu du 8e de finale aller de la Ligue des Champions contre Valence au stade Mestalla pour un tâcle appuyé sur Andrés Guardado. C’était le 12e carton rouge de sa carrière et le deuxième avec le PSG après son expulsion contre Saint-Etienne le 3 novembre pour un geste dangereux sur le gardien stéphane Ruffier.

De retour au Camp des Loges aujourd’hui Exempté du match amical de la Suède face à la Slovaquie, mardi soir à Bratislava, Zlatan Ibrahimovic a quitté sa sélection samedi. Après deux jours de repos complet, il a fait son retour au Camp des Loges mardi en début d’après-midi. L’attaquant parisien est désormais tourné vers le prochain rendez-vous du club, vendredi soir, en championnat face à Montpellier.

La presse catalane sceptique

Comme on pouvait s’y attendre, la presse catalane reste sceptique face à ce rebondissement. Le quotidien sportif Sport après avoir traité le factuel s’attarde sur d’anciens litiges pour lesquels l’Uefa a montré moins de clémence. Dans un article intitulé «le Barça n’a pas reçu le même traitement quand il a déposé des recours pour ses expulsés», le quotidien rappelle les précédents concernant le Français Eric Abdial et Sergio Busquets. Ce dernier avait écopé au premier tour de la Ligue des Champions 2012-2013 de deux matchs de suspension après son geste dans la rencontre face au Benfica Lisbonne. Du coup il avait raté les deux confrontations avec le Celtic Glasgow malgré l’appel interjeté par le club blaugrana. 



Bonne insertion professionnelle des étudiants

L’Observatoire de l’université de Caen a réalisé une enquête sur l’insertion professionnelle des titulaires d’un DUT, d’une licence professionnelle et d’un master 2009, 30 mois après l’obtention de leur diplôme.

Cela va à l’encontre des idées reçues. Non, les études à l’université de Caen – Basse-Normandie ne débouchent pas automatiquement sur un statut de chômeur! Créé en septembre 2011 avec le soutien financier de la Région, « l’Observatoire de l’université de Caen a pris le relais de l’Observatoire régional des formations supérieures qui s’attachait à fournir des études sur le devenir des étudiants »,rappelle Karim Salhi, vice-président du Conseil des études et de la vie universitaire.

Pour sa première enquête annuelle, l’observatoire de l’université a voulu en savoir plus sur l’insertion professionnelle des titulaires d’un DUT, d’une licence professionnelle et d’un master (bac + 5).

De 1450 à 1800€

Sur les 3 452 étudiants diplômés en 2009, 3 123 ont été contactés entre décembre 2011 et mars 2012, et 2 115 ont répondu à l’enquête. « Le taux de réponse avoisine les 75 % pour les licences professionnelles et les masters ; 57 % pour les DUT »,précise Laurent Raoul, responsable de l’observatoire, qui compote trois salariés.

Concernant les DUT, 51 % des 701 diplômés contactés (sur les 1 200) poursuivent leurs études. Seuls 87 titulaires se sont insérés directement sur le marché du travail : ils touchent 1 470 € hors primes et 13e mois. « Près des deux tiers occupent un emploi dit stable : contrat à durée déterminée, fonctionnaire, profession libérale. » 63 % travaillent en Basse-Normandie.

« Les deux tiers ont un statut de cadre »

Pour les licences pro, 252 des 499 diplômés ayant répondu ont été pris en compte. 245 anciens étudiants se trouvent sur le marché du travail. 91 % travaillent et 74 % occupent un emploi stable. Leur salaire net moyen atteint les 1 450 €. « Moins de un sur deux est resté dans la région. » Ils restent moyennement satisfaits de leurs rémunérations et perspectives de carrières.

Sur les 915 diplômés en master ayant répondu, 480 se trouvent sur le marché du travail au moment de l’enquête. Leur taux d’insertion atteint les 94 %, pour un salaire moyen de 1 800 €. 60 % d’entre eux travaillent en dehors de la région. Et 73 % occupent un emploi stable. « Les deux tiers ont un statut de cadre. »

Globalement, plus le niveau des diplômes est élevé, plus ces ex-étudiants s’avèrent mobiles. « Plus l’emploi est stable, plus les diplômés sortent du territoire », ajoute Pascal Auregan, directeur de l’espace orientation-insertion de l’université. Autre tendance qui persiste : les écarts entre hommes et femmes au niveau de l’encadrement et des salaires. Jusqu’à 200€ de différence pour les masters.

Nathalie HAMON.



Ker Lann : les conditions de vie des étudiants à améliorer

Depuis quelques mois, Jean-Baptiste Guihéneuf, étudiant assistant social a entamé une étude sur les conditions de vie des étudiants du campus de Ker Lann en interrogeant une cinquantaine de personnes. La restitution de son travail a eu lieu jeudi devant les partenaires de la démarche dans les locaux du restaurant universitaire.

L’élève au centre des préoccupations

En préambule, Alain Charraud, président du collège des écoles du campus, indique que « cette action, initiée dans le cadre du plan vert du campus, est doublement symbolique. Par son objet, d’abord, l’élève est au centre de nos préoccupations. Le mode de financement est aussi une première avec une participation de diverses institutions : Bruz, le Conseil général, Rennes Métropole et notre collège des écoles».

L’élue bruzoise Gwen Boussard, déléguée à la jeunesse et cotutrice du stage avec Gérard Huilery, professeur à l’école des métiers de l’environnement, ajoute : « Cette étude nous permet de réfléchir à certaines préoccupations dont nous avions eu écho et de vérifier des ressentis ».

Sentiment d’isolement

Le cadre verdoyant du campus fait l’unanimité tout comme la signalétique mise en place récemment. Un sentiment d’isolement est perçu par nombre d’étudiants non motorisés. Un accroissement des navettes de bus et de train serait souhaité en journée, la nuit et le week-end permettant de rejoindre Rennes et Bruz rapidement.

Restauration et commerces

Le resto U n’est ouvert que le midi pendant 1 h 45. Une amplitude horaire qui semble juste pour déjeuner en toute tranquillité. Le soir, la présence de camions de restauration rapide serait appréciée. Une supérette est réclamée par les étudiants et les professionnels les rejoignent en ce qui concerne l’installation d’un bureau de poste et d’un bar. Etant donné la vie réduite l’été sur le campus, la viabilité de ces enseignes est à étudier.

Santé, accueil et loisirs

Les professionnels des écoles notent des points noirs : absence d’infirmière et d’accompagnateur psychosocial entraînant des détresses morales fréquentes (tentative de suicide, problème d’IVG…). Des étudiants vivent dans des camions faute de ressources.

Côté loisirs, l’utilisation des équipements sportifs semble onéreuse. Les animations restent cantonnées au sein de chaque école. Un lieu central d’accueil et un local festif sont plébiscités pour lutter contre l’isolement.



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